Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 12:35

 

Chaque semaine, une dizaine de sociétés US secteur biotech/instrument médicale lèvent des fonds VC de 1-80M$! L'Europe est vraiment très en retard!


Each week in USA, a dozen of biotech/medical device companies raise $1M to $80M from Venture Capital firms! Europe lags far far behind!

Par Ari Massoudi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 23:07

Courte réaction à l'interview du Président Sarkozy du 29/01/2012 :

J'ai été plutôt satisfait par les mesures qu'il a annoncé, notamment sur l'immobilier. En revanche, le Président a prononcé qu'une seule fois le mot "innovation", et jamais les mots entrepreneurs, startup, business angels et capital risque ! Là je suis vraiment déçu.

credit-crunch.jpg   Il a annoncé la création d'une banque publique de crédit, filiale d'Oseo, destinée aux besoins des PME. Cette banque sera dotée d'1 milliard d'euro en fonds propres (ou plus exactement 1 Mrd d'euro de capacité de crédit) !!!

Cette idée d'une banque publique de crédit pour PME est une mauvaise idée pour la raison développée dans cet article lien (crédit/prêt vs prise de participation au capital). Il faut arrêter avec cet interventionnisme étatique incessant ! De plus, il y a pléthore de banques commerciales privées, surtout qu'elles ont grassement bénéficié des généreux prêts de la BCE à taux quasi-nulle ! Si ces banques privées font du refus de ventes de services à l'économie réelle ... alors oui, l'Etat devrait intervenir en imposant son autorité, et il n'y aurait pas besoin de créer une banque publique !

En lieu et place de cette banque étatique, il faut favoriser l'engagement direct de l'épargne des français dans l'économie entrepreneuriale, et favoriser la création et le développement de sociétés de capital risque en France !

Voila une proposition qui serait audacieuse :

Pourquoi ne pas investir ce milliard d'euro dans 1000 nouvelles sociétés de capital risque (soit 1M d'euro par société de capital risque) ?

Ces nouvelles sociétés de capital risque avec chacune leur million d'euro, auraient un coup de pouce évident pour convaincre les personnes physiques (business angels) et les entreprises locales, mais également et surtout les investisseurs institutionnels* d'abonder dans leur fond d'investissement capital risque.

En France, nous avons 274 sociétés de capital-investissement (adhérentes à l'AFIC) dont 99% ont leur siège en région parisienne, et la très grande majorité de ces sociétés ne font pas du capital risque (elles interviennent sur des opérations de capital développement, transmission et retournement) ! 

Donc, avec ma proposition, nous aurions dans chaque région (1000/27 régions), 37 nouvelles sociétés de capital investissement spécialisées en capital risque. Ces sociétés seront fondées par des équipes indépendantes de l'Etat (qui ne sera qu'un investisseur parmi d'autres), comme des entrepreneurs et managers expériementés connaissant l'entreprise, des scientifiques, des ingénieurs, pouvant apporter une véritable valeur ajoutée par l'accompagnement et le mentoring qu'ils consacreront aux startups !

Avec une telle mesure, nours serions un des pays leader dans ce secteur ! Pour information, les USA comptent environ 8000 sociétés d'investissement de type "capital risque" (selon la NVCA) !

 

*Investisseurs institutionnels = fonds de fonds, banques d'investissement, hedge funds, fonds souverains, fonds de pension, grande compagnies d'assurance, grandes entreprises multinationales, familly office .... 

Par Ari Massoudi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 12:49
Emission Les Experts (animée par Nicolas Doze) du 20-21-22/12/2011 et 5/01/2012 sur BFM Business. 
Un des invités analyse le contenu des manuels d'économie distribués aux lycéens français !

Manuels d'Economie des Lycéens ! from Ari Massoudi on Vimeo.

 

 



 

Emission Les Experts (animée par Nicolas Doze) du 2/2/2012 sur BFM Business. 
Un des invités analyse le contenu des manuels d'économie distribués aux lycéens allemands !

 

Manuels d'Economie des Lycéens allemands from Ari Massoudi on Vimeo.

Par Ari Massoudi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 11:52

couv-economie-pour-les-nuls.jpg     Il faut que les experts de l'économie (économistes, politologues, journalistes, mais aussi nos politiciens) qui passent dans les médias (TV et presse écrite) arrêtent de montrer du doigt les banques* qui ne s'engageraient pas ou pas assez dans l'économie réelle et qui ne prêteraient pas aux PME souhaitant se développer ! 

 

*Banque au sens de banque commerciale, de détail, de dépôt et de crédit.

 

Que les banques ne fassent pas leur métier de prêteur pour des besoins court-termistes (crédit, facilités de caisse, BFR ...), c'est vrai, et c'est surtout vrai pour les TPE-PME (innovantes) en très forte croissance, celles que l'on nomme "Gazelles". Ces entreprises ont des commandes qui augmentent rapidement, mais elles doivent faire l'avance de trésorerie pour produire (ce qui creuse leur tréso puisqu'elles ne seront payées que plus tard). Là oui, il y a un véritable problème.

 

Mais encore une fois, concernant les besoins financiers à long terme (investissements R&D, infrastructures, internationalisation ...), ce n'est pas le métier des banques que de financer ces opérations ! La faute incombe, en partie, aux chefs d'entreprise qui sont fermés à l'idée d'ouvrir leur capital à des investisseurs (business angels, ou sociétés d'investissement de type Private Equity/Venture Capital). Ouvrir son capital n'est pas dans le logiciel de nos chefs d'entreprise. Ils ont été traumatisés par les rares mais néanmoins spectaculaires histoires d'éviction de CEO (comme l'illustre Steve Jobs) par des investisseurs. Ces cas sont des « faits divers », et non la règle !

 

Que la France (et l'Europe en général) soit moins bien équipée, en nombre et en volume, en fonds de capital investissement, que les gestionnaires de ces fonds aient une appréciation du risque différente de celle de leurs homologues anglosaxons (surtout US), oui, là est le véritable problème. Et c'est sur ce point que l'on devrait se battre ! La création et le développement d’entreprise innovante (à dominante technologique ou non) n’ont pas besoin des banques et ne doivent pas avoir recours aux banques (sous-entendu n’ont pas besoin d’être financés par le « prêt », l’usure). Je ne suis pas anti-banque, loin de là. Effet, un boulanger, une scierie, un garage auto, un restaurant … qui veut se développer (par ex. acheter les murs du voisin pour s’agrandir), là le financement par prêt se justifie pleinement. Pour l’innovation seul, le financement par capital investissement et le "partage des risques" doivent être envisagés. Similairement à nos états surendettés à cause de l'usure, le coût du capital via l’emprunt serait tout simplement intenable si on finançait les 500-600k euros de l’amorçage, et les 1,5-2M d'euros de développement d’une entreprise innovante par de l’emprunt. Donc, aujourd’hui c’est bien le Private Equity (capital investissement en français) en amorçage (ou comme le nomme les anglosaxons : Seed-Capital et Serie-A Venture Capital) qui fait cruellement défaut en France.

 

Par conséquent, il faut que les pouvoirs publics démocratisent et popularisent le Business Angelisme et le Venture Capitalisme.

 

Il faut d'une part réorienter de façon plus volontariste l'épargne des français*dans les fonds de capital investissement (capital amorçage, capital risque et capital développement), et d'autre part faire en sorte que les investisseurs institutionnels français mais surtout étrangers (fonds de fonds, banques d'investissement, hedge funds, fonds souverains, fonds de pension, grandes compagnies d'assurance, grandes entreprises multinationales, familly office .... ) abondent dans ces fonds qui je le rappelle, sont les "« seuls »" à investir dans l'économie réelle !

 

Une mesure très simple serait d’augmenter significativement le pourcentage de la réduction sur l’Impôt sur le Revenue pour les personnes physiques qui investissent au capital d’entreprises non cotées. Tout le petit monde de la microéconomie française a hurlé au scandale lorsque le gouvernement à annoncé le rabot sur la loi TEPA et la fameuse réduction de 75% sur l’ISF qui passait à 50%, mais personne ne demande une augmentation de la réduction sur l’IR (aujourd’hui à 25% de réduction avec en plus un plafond ridicule)! Il me semble jusqu’à preuve du contraire, que les personnes assujetties à l’IR sont bien plus nombreuses que les ISF, mais également bien plus volumineux en terme de potentiel financier. Donc, il faut inciter fiscalement toutes les assujettis à l’IR d’investir dans du non cotée ! Et je me répète, il faut également créer des conditions favorables pour que les investisseurs institutionnels (et notamment les fonds d’investissement basés à l’étranger) financent des fonds de capital risque en France (toujours avec l’outil fiscal).

 

La France doit devenir un Paradis (fiscal) de l'entrepreneuriat et de l'innovation.

 

 



      

 

*Les français sont des capitalistes qui s'ignorent. Les français sont un peuple épargnant (comme les japonais).  L'épargne des français doit être massivement réorientée pour :

 
1) Sécuriser le présent et restructurer la dette souveraine de l'Etat (les français doivent prêter à l'Etat par émission d'obligation « obligatoire »). Il est préférable pour tout le monde que l'Etat emprunte à 3 ou 4% auprès des français qu'à 6% ou plus auprès des marchés (cad auprès des banques privées ou d'autres Etats)

2) Préparer l'avenir et favoriser la création et le développement des entreprises innovantes (l'épargne devra être investie dans les fonds propres des entreprises non cotées, par conséquent l'avantage Madelin devra être encore plus renforcé)  

 



 

 

L'investissement dans les entreprises non cotées peut sembler à priori très risqué, mais les rendements des sociétés de gestion de fonds de type Private Equity/Venture Capital démontrent clairement le contraire. Le Private Equity (incluant les activités de Venture Capital), bien que risqué comme tout placement (depuis 2008, nous avons appris qu'il n'existera plus jamais aucun placement "sans risque" !), rémunère très bien ses investisseurs, bien mieux que les actions cotées et les titres obligataires du marché boursier. Mais pour bénéficier de son retour sur investissement, l'investisseur doit accepter d'une part d'être patient (5-10 ans avant retour, et oui le temps de l'économie réelle !), et d'autre part accepter d'enregistrer des pertes à court terme dues aux frais de gestion.

 

Quelques chiffres sur le capital risque :

 

- USA continues to be the largest venture capital industry in the world. US VC invested €15 billion vs European VC only €3.7 billion (in 2010)!

- A Venture Capital fund in the European Union contains approximately €60 million, a US counterpart has a fund size of €130 million!

- Early-stage VC investments in the US were on average €2.2 million per company, against an average €400,000 per company in the EU!


 


 

 


Courte réaction à l'interview du Président Sarkozy du 29/01/2012 :

J'ai été plutôt satisfait par les mesures qu'il a annoncé, notamment sur l'immobilier. En revanche, le Président a prononcé qu'une seule fois le mot "innovation", et jamais les mots entrepreneurs, startup, business angels et capital risque ! Là je suis vraiment déçu.

Il a annoncé la création d'une banque publique de crédit, filiale d'Oseo, destinée aux besoins des PME. Cette banque sera dotée d'1 milliard d'euro en fonds propres (ou plus exactement 1 Mrd d'euro de capacité de crédit) !!!

Cette idée d'une banque publique de crédit pour PME est une mauvaise idée pour la raison développée plus haut dans cet article (crédit/prêt vs prise de participation au capital). Il faut arrêter avec cet interventionnisme étatique incessant ! De plus, il y a pléthore de banques commerciales privées, surtout qu'elles ont grassement bénéficié des généreux prêts de la BCE à taux quasi-nulle ! Si ces banques privées font du refus de ventes de services à l'économie réelle ... alors oui, l'Etat devrait intervenir en imposant son autorité, et il n'y aurait pas besoin de créer une banque publique !

En lieu et place de cette banque étatique, il faut favoriser l'engagement direct de l'épargne des français dans l'économie entrepreneuriale, et favoriser la création et le développement de sociétés de capital risque en France !

Voila une proposition qui serait audacieuse :

Pourquoi ne pas investir ce milliard d'euro dans 1000 nouvelles sociétés de capital risque (soit 1M d'euro par société de capital risque) ?

Ces nouvelles sociétés de capital risque avec chacune leur million d'euro, auraient un coup de pouce évident pour convaincre les investisseurs institutionnels d'abonder dans leur fond d'investissement capital risque

En France, nous avons 274 sociétés de capital-investissement (adhérentes à l'AFIC) dont 99% ont leur siège en région parisienne, et la très grande majorité de ces sociétés ne font pas du capital risque (elles interviennent sur des opérations de capital développement, transmission et retournement) ! 

Donc, avec ma proposition, nous aurions dans chaque région (1000/27 régions), 37 nouvelles sociétés de capital investissement spécialisées en capital risque. Ces sociétés seront fondées par des équipes indépendantes de l'Etat (qui ne sera qu'un investisseur), comme des entrepreneurs expériementés connaissant l'entreprise, des scientifiques, des ingénieurs, pouvant apporter une véritable valeur-ajoutée par l'accompagnement et le mentoring qu'ils consacreront aux startups !

Avec une telle mesure, nours serions un des pays leader dans ce secteur ! Pour information, les USA comptent environ 8000 sociétés d'investissement de type "capital risque" (selon la NVCA) !





 

Par Ari Massoudi
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 16:32

The globalisation and the extraordinary technological progress of these past 30 years have change the rules forever, for everyone and for all developed countries.

Since his election at the Presidency of France (2007), Nicolas Sarkozy has driven a policy to deeply reform French Universities (link, link, link). The goal of his reform is to enhance the competiveness of French Universities and to bring them at the level of US and UK Universities. But his reform will also deeply impact and positively change the French economy and enhance the competitiveness of France.


image large-copie-1 

University Nice Sophia Antipolis

 

What is the Sarkozy's University reform? To make the story short, our Universities are becoming:

  • Independant from the Government policy and strategy concerning education & research choices.

  • « Autonomous ». They will freely establish their strategy and priorities. They will be allowed to partner with industrial companies and find other sources of funding than those provided by the French state and ministries. They will be free to hire and manage their human resources. The Universities will be the owner of their real estates and tangible assets (for example, at 2012, the University of Nice will be the owner of more than 1 billion euro real estate!).

 

Before the Sarkozy's University reform, French Universities were big public administrations having bureaucratic management, and working without interaction with the real economy.

After the reform, the Universities will be corporation-like organizations, with regular accountancy, with thousand of employees (Professors, Researchers, Engineers, Administrative and Management staff). These big corporation-like organizations will now completely change the economy and the rules of the game at the local regional level. The economic center of gravity of each French region will become its University.

 

At January 2011, 73 on 83 French Universities accepted to be autonomous, and at the beginning of 2012, 100% of Universities will be autonomous. The reform is also accompanied by an unprecedented financial commitment of the State: 50% increase in the budget for higher education over 5 years, a total of €16 billion of « additional » government funding for universities. 

 

Nicolas Sarkozy has launched an important investment plan of €35 billion, focused on:

- knowledge and intelligence (higher education and academic research), 16 billion

-  innovative industries, 19 billion (ex. 4.25 billion for digital economy)

http://investissement-avenir.gouvernement.fr/

 

 


The missions of French Universities before Sarkozy's reform:

  • Research and knowledge production

  • Knowledge transmission through scientific article publications and teaching to students

 

The missions of French Universities after Sarkozy's reform:

  • Research and knowledge production

  • Knowledge transmission through scientific article publication and teaching (to students)

  • Professionalisation of students (the goal is to enhance their employability)

  • Entrepreneurship and Innovation through applied scientific research and technology transfer into firms


 

Other organisations involved in the innovation process

French Universities are strongly linked to other organisations involved in the innovation process. The following organisations have also been strongly pushed and supported during the Sarkozy presidency:

 

Startup Incubators

- In France, we have 83 Universities, and each one has a Business Incubator dedicated to support the transfer of academic research and technology into spin-off startups. Each incubator holds around 100 technology-based startups (around 8000 startups are currently in our incubators!). We have startups having innovations coming from every academic and scientific fields (Formal Sciences, Physical Sciences, Chemical and Pharmaceutical Sciences, Life and Medical Sciences ...).

 

As example, you can visit the website the Incubator of University Nice Sophia Antipolis, Incubator PACA-EST : http://en.incubateurpacaest.org/

 

- French Universities are also launching business incubators dedicated to their students. The need of launching incubators dedicated to students is very promising. Indeed, among the thousand students of each University, we could have several potential Mark Zukerberg (Facebook's founder-CEO) that have crazy dreams and wishing to change the world.

Of course, startups launched by University students are less technology-based compared to University spin-out startups backed by several years of scientific research. Nevertheless, the success and profitability of such new ventures based on “good ideas” could very high (Facebook, Goolge, eBay ...). 

Student-entrepreneurs wishing to launch their startups will have a strong support from the university’s academic resources (business training, expertise and mentoring from Professors) and facilities (laboratories and engineering for prototyping, business offices ...), and also from local expert such as CEOs and Managers of growing companies.

 

Incubators increase dramatically the percentage of success compared to startups without having had the support of an incubator. The incubation clearly diminishes the risk of failure.

- Without incubator: Over 50% of small businesses fail in the first year and 95% fail within the first five years (according to the US Small Business Administration)

- With incubator: 90% of new ventures are still alive and are operating 5 year after leaving the incubator.

 

Industrial Property Management firms

- Each University will also have an independent company only dedicated to the management and marketing of University industrial property (patents) and licensing negotiation to industrial companies. These management companies are named SATT (Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies). The SATTs will provide all the resources needed to favor the transfer of innovative technologies from the academic labs into firms.

 

For example :

Floralis

http://www.floralis.fr/ IP Management company of the University of Grenoble

ValorPACA

http://www.valorpaca.fr/ (wesite only in French) IP Management Association of Universities of the PACA region (Nice, Marseille and Aix-en-Provence). Valorpaca is not yet a SATT, but it will become one soon (and will be renamed SATT PACA Corse).

 

The SATTs are very efficient organisations because they are not an administrative department of University. Although SATTs investors and shareholders are public organisations (67% Universities, 33% French State through its Sovereign Wealth Fund), they are fully independent corporation having their own governance, management and staff, and at the opposite of public administrations, and like every corporation they have to be efficient and profitable.

The proof of the efficiency of SATTs is their annual financial statement. For example "Floralis", founded at 2009, Floralis has €1,500,000 capital stock (serious commitment of its shareholders), and presented at December 2010 a turn-over of €7,448,000 and a net income of €75,000!

http://www.score3.fr/UJF-FILIALE,452135452.ent

 

 

Technology Clusters

- In every French Region, there is also Technology-Cluster

A cluster join together in a given territory, industrial global firms, innovative SMEs & startups and research laboratories of Universities to develop synergies and cooperation.

The challenge is to build synergistic collaborative projects and to allow innovative companies involved to have access to facilities (subsidies, grants, tax reduction, infrastructure ...) and to take a leading position in their fields in France and abroad. Each Cluster is dedicated to a specific industrial field.

 

Here is the Government website dedicated to French Clusters (named Pole de Compétitivité in French) : http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/carte-des-poles-468.html

 

Tax Credit, Subsidies/Grants 

- Other support to companies having R&D and innovation activities : important Tax Credit for R&D investments done by companies, Payroll Tax reductions for young innovative startups, numerous Subsidies and Grants to support innovation projects of privately-held companies ...

 

 

To be continued ... 

Par Ari Massoudi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés